principes de l'évaluation
Indépendance: À l’exception des autoévaluations, les membres des équipes d’évaluation ne doivent pas être impliqués dans la mise au point ni dans la mise en œuvre de la politique, du programme ou des activités qui font l’objet de l’évaluation.
Impartialité: Les évaluateurs doivent porter des jugements équitables, en rendant compte et en analysant tant les succès que les échecs. Si les parties prenantes ont des points de vues significativement divergents, cela doit apparaître clairement dans le rapport d’évaluation.
Crédibilité: La procédure d’évaluation doit être méthodique, transparente et globale et les évaluations doivent être effectuées et dirigées par des évaluateurs compétents et expérimentés. Les évaluations doivent identifier et communiquer des informations valables et fiables, et refléter les contributions de différentes parties prenantes.
Transparence: Les évaluations doivent avoir une incidence sur l’accès des parties prenantes aux informations liées aux évaluations, afin que ces dernières respectent les personnes impliquées et répondent aux garanties de confidentialité. L’unité Évaluation publie toutes ses évaluations et encouragera la publication des autoévaluations.
Partenariat: Les évaluations dans les pays partenaires doivent être conduites en collaboration avec les institutions partenaires, et utiliser les données et informations des pays, dans la mesure du possible.
Utilité: Les évaluations sont conçues et gérées de façon à répondre aux besoins des utilisateurs auxquels elles s’adressent, en termes d’informations et de prise de décision. Cela nécessite de s’assurer que les résultats des évaluations sont communiqués dans les délais prescrits et qu’ils sont accessibles.
Rentabilité: Les évaluations sont planifiées et gérées de façon aussi efficace que possible afin de maximiser leurs bénéfices tout en minimisant l’utilisation de ressources difficilement accessibles et les pertes de temps inutiles pour les parties prenantes.
Éthique: Les évaluations doivent être effectuées de manière légale et éthique, et respecter les intérêts des personnes impliquées dans l’évaluation et de celles qui sont concernées par les résultats. L’OIDD souscrit au principe de « ne nuire à personne »